10 350 décès seraient dus à l’inefficacité énergétique des logements, sachant que les personnes en précarité énergétique sont exposées au moins 2 fois plus que les autres aux bronchites chroniques, crises d’asthme et dépression.
Enjeu de santé publique, la précarité énergétique a également un impact sur les finances publiques : l’éradication des passoires thermiques ferait, en effet, économiser, en 10 ans, 700 millions d’euros chaque année sur le système de soins.